L'empathie à l'école
Janvier 2021 – Pour Kaizen Magazine
À Trappes, depuis bientôt 7 ans, l'école élémentaire Henri Wallon abrite une classe de CE1 où les techniques pédagogiques sont repensées pour apprendre l'empathie. Leur maîtresse Valérie Licha s’est formée de son côté selon la méthode pédagogique élaborée par Omar Zanna (L’éducation émotionnelle pour prévenir la violence. Pour une pédagogie de l’empathie, Dunod 2019). Les élèves apprennent à s’entraider, s’accepter et à apprivoiser leurs émotions.
Une élève va placer l’étiquette à son nom en face de l’état dans lequel elle se sent. Il n’y a jamais d’obligation à aller indiquer ses émotions, les enfants le font spontanément.
Il y a toujours beaucoup de volontaires pour répondre ou passer au tableau.
Valérie Licha va souvent s’asseoir parmi les élèves.
Chaque jour, les élèves finissent une phrase commencée par la maîtresse et quelques-unes sont affichées dans le couloir. C’est un exercice dans lequel il n’y a pas de mauvaise réponse et qui montre aux élèves leur diversité de points de vue.
Les élèves corrigent eux-mêmes la dictée et vont au tableau par trois pour s’entraider.
Chaque élève tient une carte de bons points pour les énigmes proposées par la maîtresse.
Après la pause du midi, deux élèves veulent lire une histoire à leurs camarades, ce temps est alors pris par Valérie Licha pour leur permettre de le faire.
Séance d’arts plastiques, étude de Kandinsky.
Pour calmer les enfants avant de sortir, tout le monde met la tête dans ses bras et attend qu’on vienne lui toucher l’épaule.
C’est la maîtresse qui commence puis chaque élève le fait au suivant.